Données et méthode

Comment cette lecture est-elle construite ?

Cette page explique, sans jargon inutile, ce qui alimente vos pistes — pour qui veut comprendre avant de faire confiance. Rien ici ne change ce que vous voyez dans le parcours principal.

ROME (France Travail)

Le socle français du métier

ROME 4.0 décrit chaque métier par ses appellations, ses activités, ses savoir-faire, ses savoirs et ses savoir-être — c'est la seule source que nous utilisons pour décrire objectivement un métier. Nous ne fusionnons jamais ces informations avec un score personnel.

ESCO

Enrichissement documentaire optionnel

ESCO peut préciser si une compétence est essentielle, optionnelle, transversale ou sectorielle. Nous ne l'utilisons que lorsqu'une correspondance est documentée et sourcée — sinon, la fiche reste ROME seul, sans qu'aucune correspondance ne soit inventée. ESCO ne produit jamais de score ni de durée.

O*NET

Un modèle de rangement, jamais une donnée

O*NET (base américaine) ne fournit aucune donnée sur les métiers français. Il sert uniquement de grille interne pour ne pas confondre une activité, un geste, un savoir, un outil, une matière, un contexte ou une exigence de qualité entre eux. Aucun score, niveau ou exigence américaine n'est jamais importé.

Ergonomie de l'activité (Clot)

Pourquoi nous distinguons "documenté" et "déclaré"

La clinique de l'activité (Clot) et l'ergonomie de l'activité (tradition Wisner/Guérin) distinguent le travail prescrit — ce que décrit une fiche métier — du travail réel — ce que vit réellement une personne en situation. C'est cette distinction qui justifie que chaque information de ce site porte un statut honnête plutôt qu'une affirmation unique :

documenté par source officielledéclaré par la personnepreuve volontaire fourniehypothèse de rapprochementà vérifier avec un professionnelvalidé par praticiens

Dreyfus

D'où viennent les 5 niveaux de progression

Le modèle de Dreyfus décrit 5 stades d'acquisition d'une compétence : novice, débutant avancé, compétent, performant, expert. Nos 5 niveaux (Découvrir, Premiers gestes, Autonomie ciblée, Situations courantes, Maîtriser et transmettre) s'en inspirent pour la nuance qualitative de chaque étape, sans en importer les critères d'évaluation formels — ce ne sont ni des diplômes, ni des titres, ni des normes universelles.

Maître d'art / Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV)

Une référence d'exigence réelle, jamais une promesse

Le dispositif Maître d'art-Élèves du ministère de la Culture (porté par l'INMA) incarne, pour les métiers d'art, ce que peut vouloir dire « maîtriser et transmettre » : une transmission structurée sur plusieurs années, un temps réellement libéré, une reconnaissance par les pairs plutôt qu'auto-proclamée. Nous le citons comme preuve que ce niveau d'exigence existe concrètement — jamais comme un objectif promis ou accessible à tous (le dispositif réel ne concerne qu'une dizaine de personnes tous les deux ans).

Skolantreuz (méthode 12MARS)

Votre expérience, vos raisons, votre vécu

La Boussole 12MARS (4 axes : ce que je veux faire, pour quoi/pour qui/quand, ce que je ressens en le faisant, ce que je veux vivre avec les autres) fait entrer votre parcours dans la comparaison. Elle ne remplace jamais ROME, ne produit aucun score, et ne vous dit jamais quel métier vous êtes fait·e pour exercer.

Comment vos 3 pistes sont calculées

Nous comparons ce que vous avez coché (vos compétences réelles, vos verbes choisis) à ce que décrit le métier cible, par rapprochement de mots-clés et de codes officiels — jamais un pourcentage global ni une note. Quatre résultats toujours séparés : éléments communs, acquis transférables, apprentissages à construire, éléments à vérifier dans le réel. Une compétence-goulot n'est jamais un couperet : elle indique seulement quoi vérifier, et comment.

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